Quel cirque…

Lui au milieu, habitué aux fauves
autant inatteignables qu’eux
La faute à ces barreaux
qui jusqu’au show d’artiste
empoisonnent les lieux
et tous ces lions avec

Et pendant que lui, un bâton à la main,
-Il faut lui concéder quand même son courage
avilissait encore une assemblée de lions
mes yeux furent tirés par un long baiser tendre
qu’un tigre et une lionne se donnèrent comme ça,
à leur façon à eux,
mi-pelage et mi-langue, et un peu de crocs sans doute

Alors voyez-vous,
il nous faudra peut-être
nous aussi
prendre acte de notre indélivrance
et nos pelages glabres n’auront plus de raison
de s’entre-défaillir.

Avril 2012

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